MING WATCH

 

Si vous aimez l’originalité ainsi que l’horlogerie indépendante, vous ne pouvez pas passer à côté de la maison MING. 

Créée en 2017 par un homme à la fois ingénieur, photographe et designer : Ming Thein, la marque allie design et technicité avec une énorme touche de créativité, essentiellement dans ses cadrans.

Le visuel fait partie intégrante de leurs modèles avec des jeux de lumière assez impressionnants, voire hypnotisants.

Il est d’ailleurs assez compliqué d’acquérir une de leur montres, car, la plupart du temps, elles sont déjà toutes écoulées à peine la sortie annoncée.

Afin de vous faire mieux connaitre cette maison horlogère, nous allons vous présenter un de leur modèle maintenant sorti de collection mais que vous pourrez certainement trouver sur le marché de l’occasion, la MING 37.07.



Une réinterprétation très réussie de la première montre de la maison, la 17.01. Précisons également que ce modèle a fait l’objet d’une collaboration avec la maison horlogère Suisse SchwarzEtienne. Manufacture que vous pourrez retrouver dans un de nos précédents articles et dont le travail d’assemblage et de conception est juste incroyable 😉

 

Un boitier qui épouse parfaitement le poignet

En acier inoxydable 316L, on apprécie pleinement son diamètre réduit de 38 mm ainsi que son épaisseur archi convenable de 10.9 mm. C’est un mélange de poli et de brossé. En effet, ce boitier a été brossé sur ses flancs, le haut et le bas de la boite puis poli sur le pourtour du cadran et le devant des cornes. Ces dernières ont d’ailleurs été travaillées pour leur conférer une allure assez esthétique. Ici, pas de cornes droites mais stylisées, je dirais même assez poétiques par leur forme courbée. Elles restent tout de même courtes et ne cassent pas l’esthétique du boitier.




On retrouve la couronne, discrète, à trois heures. Le logo de la marque est gravé en son centre.  L’étanchéité, quant à elle, est raisonnable pour ce type de montres : 100 mètres.

 

Mais ce que l’on retient en premier, c’est l’originalité de son cadran

Il hypnotise dès le premier regard avec une profondeur assez impressionnante associée à une « texture » centrale. On y retrouve un assortiment de formes géométriques imbriquées telles une colonie de fourmis 😉 Cette mosaïque, en partie centrale, est en laiton imprimée sur trois couches (face inférieure et supérieure sur saphir ainsi que la partie inférieure en laiton). Et sincèrement, ce travail est juste minutieux et somptueux.

On pourrait rester des heures à l’admirer.



Et pour donner encore plus de contraste, on retrouve une base circulaire en métal brossé qui permettra de lire l’heure grâce à sa ligne directrice « coupée » pour chaque heure avec un rappel du logo Ming pour l’index marquant « 12 heures ».

Même les aiguilles sont particulières ; celle des heures est comme taillées à la serpe. Tronquée pour ne pas dépasser la mosaïque centrale.

La double originalité est la luminescence du cadran : mosaïque, index et aiguilles se parent d’un beau bleu dès la nuit tombée. Le spectacle est saisissant !

D’ailleurs, la marque est encore plus visible à six heures lorsque le Super Luminova entre en piste.

Nous qui aimons les cadrans travaillés, nous avons été servis !

 

Et que dire de son mouvement …

Il s’agit d’un Sellita SW210.M1 retravaillé pour MING. Calibre à remontage manuel avec réserve de marche d’environ 40 heures.


@Ming.watch


Ce mouvement est visible grâce à son verre saphir bombé. Et même si ce Sellita peux paraitre simple, il a été stylisé. On remarque ses ponts squeletés couleur anthracite avec un travail de brossage circulaire en rhodium contrastant. C’est plutôt joliment fait et cela mérite d’être vu.

 

L’esthétique jusqu’au bracelet

Au premier regard, on peut penser que ce bracelet est un cuir de veau lisse. Eh bien pas du tout ! Nous avons ici un bracelet caoutchouc très fin, fait main par la maison non moins connue Jean Rousseau. En caoutchouc blanc sur le dessus et noir sur le dessous.

(Et vous pouviez aussi choisir un Barenia couleur « rouge sang de bœuf » mais la version caoutchouc, pour nous, reste la meilleure option).

Passé au poignet, ce bracelet est confortable et s’adapte bien. Grâce au caoutchouc, pas de soucis de transpiration pouvant abimer le bracelet et moins de problèmes si vous allez vous baigner 👍



Ici, on trouve une boucle avec micro-ajustement. Nous avons d’ailleurs été surpris par la conception de ce bracelet qui passe directement dans la boucle pour s’ajuster sous votre poignet. Et, étonnant, pas de surépaisseur comme nous aurions pur le penser. Ici aussi, très ingénieux et bien pensé ; le sens du détail jusqu’au bracelet ! Avec son entre cornes de 20 mm, vous pourrez, selon vos envies, faire fabriquer des « sur-mesure » en caoutchouc de folie !

Cette MING 37.07 est fournie avec une petite pochette de voyage en cuir très pratique. Précisons qu’elle a été faite main par le Studio Koji Sato, artisan maroquinier basé en Malaisie et spécialisé dans le travail du cuir d’exception.


Et j'en profite aussi pour vous parler du bracelet MING Polymesh

Il s'agit du premier bracelet mondial en titane imprimé en 3D. Une technologie pointue et surprenante avec un confort extrême au poignet. Une impression de ne pas avoir de bracelet tellement il est léger. Et pas d'inquiétude quant aux rayures car il est en titane grade 5. 

Et depuis avril dernier, le modèle Polimesh Straight peut s'adapter sur des montres autres que MING grâce à des barrettes à ressorts droites de type standard. Il vous suffira d'avoir une montre avec un entre-cornes de 20 mm. 

Le prix de ce bracelet : 1500 CHF

Vous avez aussi des modèles beaucoup plus actuels 😁

Et, comme la marque en à l'habitude, souvent en collaboration avec des artisans pour un rendu visuel toujours plus fou et original. 

Avec, par exemple, la MING 37.06 Lightning en collaboration avec J.N Shapiro. Une association assez folle avec un cadran en titane grade 2 guilloché à la main à Los Angeles par J.N Shapiro. 

Sortie récente, elle n'a pas manquée de retenir toute notre attention avec ce fameux cadran travaillé, très coloré et ses aiguilles au style décalé. 


@Ming.watch

 

Nous insistons sur le travail de conception des cadrans de la maison indépendante MING.

On sort des codes horlogers traditionnels pour entrer dans une horlogerie originale et stylée. Et nous, on aime et plus encore !

Si vous avez l’occasion de découvrir la marque, munissez vous d’une loupe et observez tous les détails du cadran. Vous serez conquis par le travail de finition. Chaque modèle reste différent avec sa touche d’originalité.

MING, une marque qui prend de l’ampleur depuis son lancement en 2017 et qui, je pense, n’a pas fini de nous surprendre avec des modèles toujours plus aboutis et originaux.

 

 

 

Article publié par Nath

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